Soutien

On ne traverse pas une carcinose péritonéale seul·(e) — et on ne devrait jamais avoir à le faire. Cette page rassemble les formes de soutien qui m’ont aidée, et qui peuvent vous aider aussi, que vous soyez patient ou proche.

Sortir de l’isolement

Le sentiment d’isolement est souvent aussi lourd que la maladie elle-même. Peu de gens autour de vous connaissent la carcinose péritonéale, et l’expliquer sans cesse est épuisant. C’est pour ça que ce site existe : pour que vous sachiez que d’autres sont passés par là, et pour que vous puissiez aurance pas Anaïs musique ouais ouais si vous en ressentez le besoin.

Le soutien psychologique

Beaucoup de centres experts (RENAPE et les hôpitaux qui y sont rattachés) proposent un accompagnement psycho-oncologique intégré au parcours de soin. N’hésitez pas à le demander — ce n’est ni un luxe, ni un aveu de faiblesse, c’est une aide comme une autre.

Les associations de patients

Des associations dédiées aux cancers rares du péritoine existent en France et permettent d’échanger avec d’autres patients et anciens patients, souvent bien plus au fait de certains détails du quotidien que l’entourage. Rejoindre un groupe, même simplement pour lire les échanges au départ, peut faire beaucoup de bien.

Personnellement, j’ai mis en place le groupe Facebook Carcinose ou Cancer du Péritoine où vous pouvez posez vos questions et interagir directement type forum.

Le soutien de l’entourage

• Accepter l’aide qu’on vous propose, même pour de petites choses (un repas, un trajet) — ce n’est pas un poids pour vos proches, c’est souvent une façon pour eux de se sentir utiles.
• Autoriser les proches à poser des questions, même maladroites — le silence par peur de mal faire isole plus qu’il ne protège.
• Se souvenir que les proches ont, eux aussi, besoin d’un espace pour exprimer leur propre inquiétude, parfois en dehors de votre présence

Ce qui m’a portée….

Dans mon parcours, ce qui a le plus compté, ce n’est pas un mot ou un conseil en particulier, mais la présence continue — savoir que je n’étais pas seule à porter ce combat. C’est cette conviction qui m’a donné envie, de créer cet espace pour vous.

Soutien cancer – Il n’existe pas de soutien miracle et aucune médecine parallèle n’a jamais prouvé qu’elle pouvait guérir un cancer. Cependant, plantes, homéopathie, acupuncture, vitamines et minéraux peuvent aider à améliorer l’état de santé général.

L’influence du régime alimentaire

La nourriture est un facteur important en matière de prévention. L’étude Epic (pilotée par le Docteur Elio Riboli de Lyon) suit depuis 1992, 520 000 volontaires de 10 pays d’Europe afin d’éclaircir les liens entre alimentation et cancer. Ses conclusions: consommer plus de 500 g de végétaux par jour (légumes, fruits, féculents, légumes secs) diminue les risques de 60%. Ce sont les fibres, les vitamines, les minéraux et autres nutriments qui donnent ce pouvoir protecteur. A l’inverse, la surconsommation de matières grasses, d’alcool et de sel serait liée au développement de certains cancers.
La diététique ne guérit pas le cancer, mais, à condition d’être confiée à un professionnel et réalisée en accord avec le cancérologue, elle peut atténuer les complications des thérapies, améliorer la récupération et, peut-être, amplifier les résultats du traitement. Les huiles de poisson (oméga 3) semblent bloquer certains récepteurs à des facteurs de croissance tumoraux.

Les médecines douces à la rescousse

La période où certains pensaient qu’on pouvait soigner le cancer avec des produits naturels est révolue. S’engager dans les traitements alternatifs, en tournant le dos à la médecine traditionnelle, serait une folie. Néanmoins, les médecines douces proposent des solutions intéressantes en ce qui concerne la prise en charge globale du patient.
L’homéopathie peut agir sur trois axes:
1) Limiter les effets secondaires de la chimio et de la radiothérapie, en atténuant nausées, diarrhées, brûlures et en soutenant la fonction hépatique (chelidonium composé).
2) Améliorer l’état général et la fatigue (souvent Phosporicum acidum 15CH).
3) Enfin apaiser l’angoisse.
Il est également préconisé des plantes pour aider le foie (en tisane ou en gouttes, le patient doit boire beaucoup). Parmi les plantes le plus souvent utilisées, le desmodium a été testé dans plusieurs services hospitaliers et aurait prouvé un effet protecteur sur le foie, ainsi qu’une action sur les nausées. De son côté, Viscum album, un gui fermenté, agirait en renforçant les défenses immunitaires. Il en est de même pour le Sélénium.

L’acupuncture peut également aider à traverser cette période difficile. Elle agit efficacement sur le système nerveux et les douleurs.

La sophrologie et la plupart des techniques de relaxation apprennent à prendre du recul et à mobiliser son énergie (yoga, tai-chi).

Le glutathion (ou GSH) ralentit la croissance des tumeurs

Dossier sur le Glutathion
(Sources:Professeur Luc Montagnier – Institut Pasteur)
Comment augmenter le taux de glutathion
La vitamine C, le sélénium et la glutamine travaillent ensemble pour augmenter le taux de glutathion dans le corps.
Mais également, il est présent dans:
– Fruits et légumes (avocat, melon d’eau, asperges, pamplemousse, courge, pomme de terre bouillie avec la pelure, fraises, tomate, orange, cantaloup, chou-fleur, brocoli, pêche, oignon, courgette, carotte cure, épinards crus, etc.); noix.

Cure thermale post-cancer (une parenthèse bienfaitrice)

La cure thermale dermatologique Post-Cancer permet de lutter contre la fatigue, de réhydrater votre peau et vos muqueuses.Une cure Post-Cancer permet de se retrouver pour avancer sereinement vers l’avenir, suivi par une équipe de professionnels. Ils vous accompagneront pour vous recentrer sur votre bien-être physique et mental.
Bénéficiez d’un traitement naturel pour votre peau aux Thermes de Saint-Gervais Mont-Blanc et  reposez-vous dans une hébergement dépaysant.

Quand programmer une cure thermale post-cancer ?

Avant d’entreprendre une cure thermale post-cancer, il est nécessaire d’attendre quelques mois après les derniers traitements anticancéreux quand votre état général et immunitaire est stabilisé.